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L'HISTOIRE |
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1923 : Osborne utilise en radiologie un composant iodé hydrosoluble pour opacifier les voies urinaires
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1929 : Antonio Egas Moniz (1874-1955), à Lisbonne réalise des artériographies cérébrales à l'iode par ponction carotidienne. |
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1930-1955 : la tragédie du Thorathrast.
Des artériographies sont réalisées avec ce produit radioactif qui s'accumule dans le système réticulo-endothélial (foie, rate,...).
De nombreuses personnes décèderont d'un cancer des dizaines d'années après leurs examens radiologiques.
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Comment ça marche |
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Les produits de contraste iodés (PCI) peuvent être utilisés dans toutes les méthodes d'imagerie basées sur les rayons X (radiographie standard et scanner)
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L'atome d'iode possède un numéro atomique élevé (Z = 53). Cette propriété permet de majorer l'atténuation des rayons X essentiellement par effet photo-électrique.
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Le rayon X est totalement absorbé après collision avec les électrons de l'atome d'iode . Les zones anatomiques contenant du produit de contraste iodé apparaîtront donc en blanc.
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L'élimination de ces produits est exclusivement rénale (99 %). La demi-vie d'élimination plasmatique varie, selon les produits, entre environ 60 et 120 minutes. 70% de la dose injectée est retrouvée dans les urines 6 h après l'injection. |
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Effets indésirables |
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Pour éviter les effets indésirables, il faut déterminer quels patients présentent un facteur de rique de mauvaise tolérance. C'est pourquoi un questionnaire précis est à remplir soigneusement avant tout examen pouvant nécessiter l'administration de produit de contraste iodé.
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En cas de facteur de risque, un examen de substitution sera proposé en première intention sauf en cas d'urgence diagnostique. |
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